Retour sur le MC Swim Challenge avec Grégory Caiazzo

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Le MC SWIM Challenge est la première course à la nage entre Marseille et Cassis, organisée dans un but caritatif : trouver des fonds pour soutenir les familles des enfants atteints de leucémie pendant leur séjour à l’hôpital. Au-delà du défi sportif, le MCSC, qui traverse le parc des calanques, s’accompagne d’une forte composante écologique. www.mcswimchallenge.fr

AMSCAS a été fier d’avoir été partenaire de cet événement !

Interview de Grégory Caiazzo - MC SWIM CHALLENGE

On a su s’adapter et réussi l’objectif de rassemblement.

Grégory Caiazzo, Organisateur du MC Swim Challenge

Pris sur le vif en passant à l’Auberge de Jeunesse en plein « after de l’événement, voici l’interview (complètement improvisée) de Grégory Caiazzo alias « Greg », organisateur du MC Swim Challenge qui se livre (sans filtres) quelques jours après …

Mike : Salut Greg, alors comment as tu vécu cette première édition du MC SWIM CHALLENGE ?

Greg : Au niveau sportif, on a réussi à s’adapter à la météo et l’ensemble des nageurs ont reconnu que cela a été positif et en même temps on a montré le lien avec la partie caritative des enfants malade qui au quotidien s’adapte à l’évolution de leur maladie et des difficultés qu’ils rencontrent sur leur chemin, on a fait pareil pour le sportif. C’est l’aspect qui ressort et que je veux mettre en avant. On a su s’adapter et réussi l’objectif de rassemblement : Rassembler un maximum le milieu associatif qui nous entourent, les entreprises, un milieu que je connaissais très peu et on a eu un accueil extraordinaire ! Au niveau institutionnel également, un accueil formidable de la Mairie du 6ème et 8ème arrondissements, du Conseil Départemental des Bouches du Rhône ainsi que du service Mer et Littoral de la Ville de Marseille sans oublier l’énorme accueil de la Ville de Cassis sur cet événement.

Maintenant, notre but étant de développer les contacts avec les autres institutions.

Mike : Après un événement de cette ampleur, autant d’effort, de pression, d’implication, quel est ton ressenti à l’heure actuelle ?

Greg : Une énorme satisfaction. C’est difficile a expliquer. Hier j’ai amené Manissé (Ma fille) à l’hôpital et on a eu un accueil extraordinaire des infirmières, médecins qui ont suivi l’événement avec énormément d’émotions.

Là, c’est encore mitigé parce que on se pose la question à savoir est ce qu’il va y avoir un numéro 2. La satisfaction totale serait qu’il y ait une suite avec une deuxième édition l’an prochain. Mais pour cela il faut qui ait un appui des institutions encore plus important et une réorganisation de l’événement puisque l’on ne peut pas tout faire tout seul. C’est ce qu’il faudrait réussir à faire s’il y avait un « numéro 2 » (rires)

Mike : Ta fille était présente sur l’événement, comment a-t-elle vécu cette manifestation ?

Greg : (rire) Elle a 3 ans, Pour elle c’est du jeu comme quand elle va à l’hôpital, à l’école, c’est la vie. La sortie de l’eau avec tout le monde qui nous applaudit ça lui a paru normal. Faudra qu’elle comprenne que ce n’est pas comme ça la vie normalement (rire).

Mike : Toi, ta femme, ton frère et toute l’équipe de l’ESM (Ecole de Sauvetage et de Secourisme en Mer), vous avez gérés comment le fait d’être organisateur, participant, compétiteur tout en continuant les activités de votre association ?

Greg : Tu dors peux déjà, tu ne te plains pas et toujours se rappeler pourquoi tu fais les choses. Après faire un événement et participer c’est l’erreur de débutant, je le sais, je le savais, je l’ai déjà fait et une des choses qu’il ne faut pas faire sauf que là c’était impossible pour moi de ne pas nager pour les enfants, pour moi psychologiquement. Mais tout ça je le savais. Quand on était au village à la pointe rouge, on dit à tous les nageurs : c’est bon vous pouvez monter sur le bateau, moi j’étais encore en jean, tee shirt, il la fallu que je cours à ma voiture me mettre en combinaison, courir jusqu’au bateau pendant qu’eux étaient “tranquillement” en train de se préparer… je savais ou je mettais les pieds, je savais que ça allait se passer comme ça et j’étais préparer à ne pas lâcher.

Mike : Est-ce que tu as quelques choses à ajouter sur cette interview improvisée ?

Greg : (rire) C’est clair que là c’est surprise du matin du Mike. C’est beaucoup de remerciements et notamment à l’AMSCAS qui a été présente depuis le début, qui s’est positionnée comme partenaire, qui a fait ce qui était possible et qui a proposée plein de choses. Merci à vous.

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